CABINE ARRIERE D'UN A380
L'ESCALIER ARRIÈRE MENANT AU PONT SUPÉRIEUR
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CABINE ARRIERE D'UN A380
L'ESCALIER ARRIÈRE MENANT AU PONT SUPÉRIEUR
On connait la presse et les différentes versions qu'elle peut donner d'une histoire.
Dans un souci d'équité, après avoir publié un extrait d'un article qui accablait Gérard Depardieu, je dois aussi publier la version de la défense.
Site France Soir (consulté pour le copier coller uniquemant parce que franchement.....)
" Un point de concordance entre les différentes narrations des événements émerge : Depardieu a bien uriné dans la cabine de l'avion. Son compère raconte : « Gérard voulait aller aux toilettes, on lui a interdit l'accès, on n'était pas loin du décollage, alors il a uriné devant tout le monde. Je lui ai passé une petite bouteille d'eau. J'ai trouvé cette solution, j'avais cette mini-bouteille d'Evian avec moi. Simplement la bouteille était trop petite, alors c'est vrai que ça a débordé. Il était gêné, il a voulu nettoyer. C'était très gênant et humiliant pour lui ». Edouard Baer ajoute même : « C'est l'hôtesse de l'air qui a fait du zèle ». Il prétend aussi que Gérard Depardieu n'a pas fait d'esclandre, ni crié pour indiquer qu'il avait envie d'uriner urgemment"
J'ai aussi entendu le témoignage d'Edouard Baer sur Europe 1
En gros, monsieur Depardieu a uriné dans une petite bouteille, mais suite à un très mauvais rapport taille zigounette/petite bouteille , il a un petit peu
débordé.
je ne sais pas qui dit vrai...et à vrai dire je m'en fous.
Ou je suis d'accord avec monsieur Baer, c'est que quand on a une envie physiologique très pressante, n'importe laquelle, attendre 15 min avant de pouvoir se soulager peut être impossible.
Mais alors pourquoi ne pas passer outre les consignes et aller quand même aux toilettes quitte a en subir des conséquences( CDB prévenu, arrêt du décollage.....), plutôt que de faire ce geste un peu cra cra de pisser dans une bouteille vide, en cachette, mais pas assez pour que l'opération passe inaperçue. Il est vrai qu'avec son gabbarit, monsieur Depardieu doit avoir du mal a faire certaines choses discrètement.
Quand à l'hôtesse, elle n'a fait qu'appliquer des consignes rabachées depuis des années et qui c'est sur ne tiennent pas compte de ce genre d'urgence. Elle à tout simplement fait son boulot.
Aurait-elle pu faire preuve d'un peu moins de rigidité envers lui? Difficile à dire quand on n'a pas assisté à la scène.
Yahoo News
"Selon une information recueillie par Europe 1 grâce au Téléphone rouge, Gérard Depardieu a uriné devant les passagers d'un avion à destination de Dublin, mardi 16 août dans la soirée. Pourquoi en arriver là ? Alors que l'appareil était en phase de décollage, il souhaitait se rendre aux toilettes. Face au refus de l'hôtesse pour des raisons de sécurité, ni une ni deux, le comédien s'est soulagé devant tout le monde. Une triste prestation..."
Avons nous besoin de rajouter quelque chose. Monsieur Depardieu nous fait là une démonstration du talent qu'ont certaines célébrités à faire preuve de grossièreté.
Cette personnalité, car c'en est une, n' a pas eu une once de respect pour l'équipage ou pour les autres passagers, et son acte a eu des conséquences fâcheuses pour tout le monde (retour au parking pour nettoyer et deux heures de retard).
Déjà que c'est pénible d'avoir du retard, mais en avoir parce qu'un trublion urine en public, il y a de quoi rire (enfin ce jour là, je ne crois pas que l'équipage et les passagers aient beaucoup ri ).
Selon l'article, "...l'acteur a été débarqué de l'avion à Roissy, escorté par du personnel de la compagnie...."
Et en plus il s'en sort plutôt bien.
Je suis bien triste pour monsieur Depardieu, car au regard de cet acte, je ne suis pas sûr qu'il ait du respect pour lui même.
On pourrait organiser un concours avec remise d'une écharpe et couronne de poireaux sur la tête afin d'élire le passager le plus difficile à gérer.
Sur la première marche du podium, celui qui aura su séduire tous le jury.
Celui là est un bon. Il agresse physiquement. Il peut mordre, gifler, bousculer et se retrouve souvent saucissonné et
menotté si il pousse le bouchon trop loin et devient dangereux. Bien sur à l'arrivée, il a toujours droit à une haie d'honneur faite d'hommes en uniformes.
Même si ce n'est pas l'apanage des gens célèbres, il faut reconnaître que certains bad boys connus ont tendance à être plus
soupe au lait quand on les contrarie, mais cela peut arriver aussi à des célébrités très sages en apparence (you see what I mean).
Heureusement aujourd'hui les PNC et la compagnie portent plainte systématiquement mais ce fut au prix de nombreuses baffes
pour les hôtesses, car aller savoir pourquoi, Les hôtesses ont plus un physique de punching ball que les stewards et, malheureusement les hommes ont la main plus légère que les femmes.
Il faut bien sur un nombre élevé d'agressions physiques avant que les compagnies ne se privent de la présence d'un
client connu en le black-listant.
La deuxième marche du podium irait aux gueulards. Ceux qui ont l'insulte facile dès qu'on les contrarie, qui agressent
verbalement, crient au scandale ou nous menacent de renvoi dès l'atterrissage parce que par exemple, nous avons osé leur interdire à eux, grands de ce monde devant l'éternel, l'accès aux
toilettes au moment de l'atterrissage. Ceux là ne sont pas méchants, ils sont seulement cons et en général, se calment d'eux même quand vous les menacez de représailles à l'arrivée.
La troisième marche et donc la médaille de bronze, serait remise à ceux que l'on pourrait appeler les agités du bocal. Ceux
qui ne tiennent pas en place. Ils sont hyperactifs, ils sont toujours sur votre minuscule territoire avec leur bande de pote et se croient chez eux dans l'avion. Ils sont un peu trop cool,
rechignent à accepter de respecter les consignes, essaient souvent de vous prendre par les sentiments et vous font souvent perdre temps et énergie. Ils se sentent au dessus de tout et leurs
voisins de cabine enchantés au départ de côtoyer une star, déchante rapidement devant le manque d'éducation du personnage.
Un chef de cabine m'a raconté comment la conversation d'un ministre en exercice avec un passager avait dégénéré en meeting
dans le galley avec une demi douzaine de personnes. Steward à l'époque, et ne voulant pas froisser le ministre, il avait laissé faire, puis s'était bien vu au moment de la préparation du petit
déjeuner, obligé de mettre fin à la conférence au sommet en virant tout ce petit monde du galley. Le ministre n'avait rien dit et était reparti à son siège vexé.
Ce chef de cabine n'était pas un de mes amis. C'était simplement un collègue de travail. J'avais fait l'aller et le retour
de ce vol avec lui et il m'avait semblé être quelqu'un de bien, et aussi le genre de personne qui y met les formes pour vous demander les choses. J'étais sûre qu'il avait employé le langage de la
compagnie et pris tous les chemins alambiqués de la diplomatie en employant des mots qui sonnaient harmonieusement, pour lui dire que son temps de parole était écoulé. Mais le ministre avait
quand même été chiffonné et le stew s'était senti obligé de lui renouveler ses excuses à l'arrivée pour l'avoir obligé à arrêter son meeting.
Monsieur le ministre, au lieu de se fendre à son tour d'excuses pour l'avoir dérangé sur son lieu de travail se
contenta de lui sortir un bref et coincé
- vous faites votre travail.
La fonction ne fait pas toujours l'éducation.
Aujourd'hui les nouvelles rock stars sont les animateurs Télé.
Certains peuvent se comporter comme de véritables divas, et d'autres ne tiennent pas en place.
Nous avons eu à étudier un de ces cas sur un vol pour Cayenne
Il voyageait avec une femme, certainement une amie, et n'arrêta pas de gesticuler dans tous les sens pendant le vol. Il
passa même un peu de temps assis à coté d'une autre passagère de la zone, qui ne manqua pas de venir nous informer que l'animateur l'avait draguée. Pour finir, il s'installa tranquillement dans
les toilettes et fuma un joint. Ce furent le temps qu'il y passa et l'odeur quand il en sortit qui nous firent découvrir le pot aux roses. Il avait réussi à fumer sans déclencher les
détecteurs.
Quand il quitta enfin l'appareil, il y avait au pied de son siège suffisamment de miettes pour nourrir la moitié des
pigeons de Paris. Des morceaux de foie gras écrasé et de salade gisaient par terre et il avait renversé je ne sais quel liquide sur son siège. Nous nous empressâmes de le dénoncer a l'équipe
chargée de l'entretien.
Dorénavant ils savaient tous qu'un cochon mangeait plus proprement que cet homme pilier du petit écran.
Airbus a dévoilé ses projets pour l'avion du futur
Tout ceux qui s'y voient déjà devront faire preuve de patience pour certains et se contenter de rêver pour d'autres, car nos A340, A330, A380 et autres B777 ont encore de beaux jours devant eux. L'avion du futur ne sera pas commercialisé avant 2050.
Le concepteur Européen nous présente son petit bijou de technologie
Le toit transparent permet une vue panoramique du ciel et les sièges s'adaptent à votre morphologie.
Ces gros porteurs posséderont des cabines d'essayage virtuelles - indispensables quand vous partez en treck en Amerique du Sud ou vers les plages de l'Océan Indien - et de l'air vitaminé enrichi en antioxydants entre autres innovations.
La finalité d'Airbus est que le passager puisse « mener sa vie dans les nuages comme sur la terre, le tout avec moins de pollution, moins de bruit et plus de confort ».
Tout un programme, I'm impressed.
Naturellement, le clou du spectacle sera de pouvoir regarder les étoiles dans la « relaxing zone » située à l'avant de l'appareil, bien confortablement installé dans des sièges auto-massant.
C'est magnifique tout ça, n'est ce pas?
Un peu comme la robe de mariée extravagante et surtout importable présentée comme clou du défilé haute couture, mais qu'on ne verra jamais en boutique.
Moi, j'aimerais bien savoir ou et surtout comment vont être les espaces pour le PNC.
Les ingénieurs s'éclatent devant leurs ordinateurs alors qu'on entend des PNC se plaindre dans des galleys exigus, qu'on ne pense pas à eux en concevant les
avions.
Ils ne croient pas si bien dire
Sur un de mes vols en Airbus un passager m'a demandé un jour, l'air de rien, si j'étais contente de travailler sur cet avion. A son air gonflé de fierté de l'ingénieur qui participe aux grands projets, j'ai tout de suite su que j'avais affaire à quelqu'un travaillant chez l'avionneur. Comme il est déconseillé de mentir au client, je fus franche et lui répondis que je préférais largement les Boeing car les galeys y étaient plus fonctionnels et plus confortables alors que ceux de l'airbus étaient, somme toute peu pratiques. Mon ingénieur espion, qui n'aurait pas tenu 2 secondes avant de se mettre à table à une séance de torture, se dégonfla aussitôt et se présenta rapidement - sûrement pour ne plus entendre le flot de mes griefs contre Airbus.
Bingo, j'avais vu juste, il travaillait à l'aménagement du type d'avion sur lequel je me trouvais. D'ailleurs il me confia qu'en ce moment ils planchaient sur la transformation des planchers de cockpit parce que les pilotes se plaignaient du froid au poste.
J'approuvai vigoureusement, il faisait un tel froid dans les galleys aussi que le PNC risquait à tout moment la pneumonie.
Mon interlocuteur me regarda d'un air confondu et me répondit:
« Oh les PNC, c'est vrai qu'on n'a pas pensé à eux »
Je restai sans voix (ce qui est assez rare pour être signalé)
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